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La vie est n�e avec l'alternance naturelle du jour et de la nuit que l'ANPCEN encourage.
Consultez plusieurs fois notre site : couleurs et sons de la nature �voluent avec le cycle des heures !
Nous sommes le 26 septembre 2021 et il est
. Aujourd'hui la nuit commence � 20:02 � Paris.
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  La nuit ?

 

 

 

La nuit, c'est la moitié de la vie. De nos vies...

Chaque jour, la vie est un cycle nourri autant par le jour que par la nuit. En une cinquantaine d’années, les humains ont bouleversé cette alternance naturelle du jour et de la nuit en développant de manière anarchique et disproportionnée l’éclairage artificiel extérieur. 

La quantité globale de lumière émise la nuit n'a pas cessé d'augmenter depuis quelques décennies : + 94 % en vingt ans seulement et pour le seul éclairage public. Auquel il convient d'ajouter les lumières émises par les publicités, enseignes lumineuses, les façades, vitrines, bureaux non occupés, les parkings et sites privés, les illuminations diverses...

L’ANPCEN s'attache à expliquer et à prévenir l'ensemble des effets des éclairages extérieurs nocturnes non adaptés. Elle a adopté une approche globale et transversale afin d'éviter l'incohérence de certaines approches sectorielles, comme par exemple ne raisonner qu'en termes d'économies d'énergie en oubliant les effets sur la biodiversité ou les effets sur le sommeil et la santé. Ce qui peut conduire à des décisions contreproductives. Notre association se donne donc pour objectif la convergence et la cohérence des solutions proposées pour améliorer la situation actuelle et limiter collectivement la quantité globale de lumière émise la nuit.

« La Vie a besoin de la Nuit, la Nuit a besoin de nous »

Découvrez dans les sous-rubriques suivantes la pluralité des enjeux de la pollution lumineuse dont la qualité de la nuit dépend, ainsi que l'action de l'ANPCEN sur les textes : lois, décrets, arrêtés, normes, stratégies...

 

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Livre blanc "Pour que vive la nature"

L'ANPCEN, fidèle à sa pédagogie d'une approche globale des enjeux de la pollution lumineuse, alerte depuis plusieurs années quant à ses effets sur l'ensemble de la biodiversité, alors que cet aspect demeurait orphelin et que les éclairages artificiels continuent d'être conçus par les humains, pour eux-mêmes, oubliant le monde vivant non humain.
Ainsi après des publications spécifiques, argumentations et un plaidoyer persévérant de plusieurs années, elle réussit à faire reconnaitre la pollution lumineuse dans la nouvelle loi relative à la biodiversité votée en 2016.

L'ANPCEN porte également les enjeux de la pollution lumineuse au sein du collectif de 14 associations et fondations agissant pour la biodiversité.

Livre blanc "Pour que vive la nature"

Ce collectif, à l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité, publie un Livre blanc "Pour que vive la nature", biodiversité en danger, les ONG mobilisées et le remet à Elisabeth Borne, ministre de la transition écologique et solidaire.

Il est le fruit d’un travail engagé depuis plusieurs mois qui s’inscrit dans la perspective de la prochaine Stratégie nationale pour la Biodiversité 2021-2030, qui fera suite au Congrès Mondial de l’UICN et de la 15e COP pour la biodiversité.

Compte tenu de l’actualité, les 14 associations de connaissance, protection et éducation à la biodiversité ont intégré, dans leurs analyses et leurs propositions d’actions, la crise sanitaire en la replaçant dans une perspective plus globale et systémique et en soulignant les responsabilités humaines.

Elles proposent d’en tirer toutes les conséquences et tous les enseignements, et formulent des pistes de transformation et d’actions pour exposer une autre vision du monde, de nos sociétés et de l’économie afin que nature vive, humains compris, seule manière d’éviter qu’adviennent d’autres crises de même ampleur.


Ce document de 64 pages, comprend trois volets :

- Le premier volet présente l’état actuel de la biodiversité dans notre pays. De par la situation géographique de l’hexagone, ses territoires ultra-marins et son espace maritime, la France figure parmi les pays les plus riches du point de vue de sa biodiversité. Malheureusement, notre pays fait aussi partie des 10 pays au monde abritant le plus d’espèces menacées.

Les causes, bien connues, de raréfaction des espèces s’accentuent. Pourtant, preuve est faite que les solutions existent. Certains résultats ponctuels ont pu être atteints. Des espèces autrefois menacées ont fait leur retour. Ces quelques succès, ponctuels, sont autant d’exemples qui doivent nous encourager à passer à la « vitesse supérieure ».

- Le second volet propose un bilan et une analyse des politiques passées dédiées à la protection de la nature et de la biodiversité depuis 60 ans. Trois grandes périodes sont distinguées : 1960-1990 ; 1990-2010, 2010-2020. De ces décennies de politiques publiques en faveur de la biodiversité, nous retenons cinq principes simples qui devront guider l’action pour la décennie à venir, et même à plus long terme :

1. Une priorité forte doit être accordée à la correction des effets négatifs de diverses politiques sectorielles, nationales ou territoriales, défavorables à la biodiversité ;

2. Une véritable volonté politique des acteurs publics apparaît indispensable à tous les niveaux d’actions, des communes à l’État ;

3. Il apparaît essentiel de définir des objectifs et des indicateurs de résultats communs à tous les opérateurs, pouvant attester de l’efficacité des politiques menées ;

4. Une coordination forte apparaît nécessaire entre tous les opérateurs impliqués ;

5. Il est indispensable de mieux écouter les diagnostics et propositions des acteurs de la société civile, émises en particulier au sein des instances consultatives, déjà mises en place mais rarement écoutées.

- Le troisième volet de ce livre blanc présente nos principales propositions pour une nouvelle stratégie française pour la biodiversité, qui reposent sur huit ambitions, que nous déclinons en 36 objectifs. Pour chaque objectif, nous présentons une sélection d’actions concrètes qui pourraient être mises en œuvre.

Les deux premières ambitions visent à améliorer à la fois la gouvernance de la biodiversité et les outils financiers à travers une gouvernance inclusive et planifiée, coordonnant et mobilisant les acteurs (ambition 1) et un dispositif économique, financier et fiscal au service de la protection de la nature et de la lutte contre le changement climatique (ambition 2).

Les trois ambitions suivantes visent à faire prendre en compte les enjeux de la biodiversité sur l’ensemble de notre territoire et par toutes les activités qui s’y déploient en intégrant les objectifs de biodiversité et les solutions fondées sur la nature dans les principales politiques sectorielles (ambition 3), en réduisant à la source les pressions qui s’exercent sur la biodiversité en ciblant les déterminants socio-économiques qui les génèrent (ambition 4) ainsi qu’en protégeant et en restaurant durablement les milieux naturels, les espèces et leur capacité d’évolution dans un cadre cohérent d’aménagement du territoire (ambition 5).

Enfin, les trois dernières ambitions visent à ce que cette stratégie s’inscrive au cœur de notre société et soit mise en œuvre de manière pérenne, suivie et évaluée grâce à la sensibilisation, la formation et la mobilisation des citoyens et de tous les acteurs (ambition 6), à l’amélioration des savoirs et savoir-faire déployés par les acteurs publics ou privés dans la diversité de leurs compétences et de leurs moyens (ambition 7) et à l’accès équitable au patrimoine naturel et la lutte contre les inégalités d’accès aux aménités naturelles (ambition 8).


Consulter le livre blanc "Pour que vive la nature"

ANPCEN, ASPAS, FERUS, FNE, FNH, H&B, LPO, OPIE, SFDE, SFEPM, SHF, SNPN, Surfrider, WWF

 

 

Consulter notre publication "Eclairage du 21ème siècle et biodiversité" Pour une meilleure prise en compte des externalités de l'éclairage extérieur sur notre environnement : MEB/Caisse des Dépôts-ANPCEN

Etablie à partir d'une bibliographie scientifique internationale


Parmi nos recommandations :

  • Faire appliquer la réglementation en vigueur quant aux sources, publicités et enseignes lumineuses.
  • Publier les contrôles effectués par région et les sanctions.
  • Ne plus augmenter la quantité de lumière artificielle émise la nuit dès 2021 par les acteurs publics et privés et la diminuer d'un facteur 2 à 2025
  • Etablir un suivi de la qualité de la nuit chaque année et instaurer des mesures correctrices pour atteindre l'objectif
  • Rendre obligatoire pour tout nouveau document d'urbanisme l'intégration de la trame noire (pollution lumineuse)



                

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