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La vie est née avec l'alternance naturelle du jour et de la nuit que l'ANPCEN encourage.
Consultez plusieurs fois notre site : couleurs et sons de la nature évoluent avec le cycle des heures !
Nous sommes le 14 décembre 2019 et il est
. Aujourd'hui la nuit commence à 17:24 à Paris.
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  La nuit ?

 

 

 

La nuit, c'est la moitié de la vie. De nos vies...

Chaque jour, la vie est un cycle nourri autant par le jour que par la nuit. En une cinquantaine d’années, les humains ont bouleversé cette alternance naturelle du jour et de la nuit en développant de manière anarchique et disproportionnée l’éclairage artificiel extérieur. 

La quantité globale de lumière émise la nuit n'a pas cessé d'augmenter depuis quelques décennies : + 94 % en vingt ans seulement et pour le seul éclairage public. Auquel il convient d'ajouter les lumières émises par les publicités, enseignes lumineuses, les façades, vitrines, bureaux non occupés, les parkings et sites privés, les illuminations diverses...

L’ANPCEN s'attache à expliquer et à prévenir l'ensemble des effets des éclairages extérieurs nocturnes non adaptés. Elle a adopté une approche globale et transversale afin d'éviter l'incohérence de certaines approches sectorielles, comme par exemple ne raisonner qu'en termes d'économies d'énergie en oubliant les effets sur la biodiversité ou les effets sur le sommeil et la santé. Ce qui peut conduire à des décisions contreproductives. Notre association se donne donc pour objectif la convergence et la cohérence des solutions proposées pour améliorer la situation actuelle et limiter collectivement la quantité globale de lumière émise la nuit.

« La Vie a besoin de la Nuit, la Nuit a besoin de nous »

Découvrez dans les sous-rubriques suivantes la pluralité des enjeux de la pollution lumineuse dont la qualité de la nuit dépend, ainsi que l'action de l'ANPCEN sur les textes : lois, décrets, arrêtés, normes, stratégies...

 

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3 en 1 : Concilier sécurité routière, économies d'énergie et réduction de la pollution lumineuse

Concilier sécurité routière, économies d'énergies, et répondre aux objectifs inscrits dans la loi de suppression des nuisances lumineuses sont des enjeux qui peuvent combiner leurs trois résultats. Ainsi, la Direction interdépartementale des routes Nord-Ouest (DIRNO) qui annonce une extinction de l’éclairage sur certaines parties du périphérique de la ville de Caen, à partir du 26 avril 2015, indique aux journaux Côté Caen et la Manche libre : " Aucune étude in situ ne permet de conclure que l'éclairage public apporte une amélioration de la sécurité routière sur les voies rapides urbaines".  

Elle précise que "Les installations arrivent en fin de vie et leur remise en état nécessiterait l'engagement de dépenses importantes. Leur coût en énergie et entretien, en moyenne de 250 000 euros/an, est supporté par les contribuables". L’éclairage du périphérique consomme annuellement 1 700 mégawatt heure". Et “cet éclairage contribue également à l’accroissement de la pollution lumineuse nocturne”.

Ainsi, la sécurité routière, selon la DIRNO, ne serait pas améliorée par l'éclairage sur les voies rapides : Au contraire lorsque des éclairages ont été supprimés sur des axes de ce type, une diminution significative des accidents de nuit a été constatée.” Les automobilistes réduiraient leur vitesse et seraient plus vigilants. Dans l’obscurité, ils percevraient mieux la signalisation lumineuse routière et celle des véhicules d’intervention. 

Elle confirme en cela, les options prises dès 2010 par la Direction des Routes d'Ile de France (DIRIF) qui indiquait à l'occasion du vandalisme de cables constaté sur l'autoroute A15 qui avait conduit à ne plus avoir d'éclairage : "Il n'y a pas eu de dégradation de la sécurité et même une amélioration de la réduction de l'accidentologie d'environ 30 % pour l'A15."

De même, son Schéma directeur d'éclairage public de 2010 prévoyait l'extinction de 600 km sur 787 km gérés par la Dirif. Celle-ci a confirmé en mars 2015, donc avec plusieurs années de recul : "Nous avons observé, sur la durée, que cela ne changeait rien à l'accidentologie".

Ont également été visées :  une réduction de 45 % de rejets de C02 dus à la consommation énergétique de l'éclairage et environ 3 millions d'euros économies annuelles.

Clip de la DIRIF, à visionner

★ L'ANPCEN :

- souligne depuis des années les idées reçues, souvent fausses sur ce sujet, et incite à partir résolument des données plutôt que d'a priori. Les interrogations sont légitimes et il est nécessaire d'y répondre. L'ANPCEN observe aussi que parfois les peurs sont soulevées à dessein, afin de figer le questionnement et de conserver toujours le même type de réponses.

- recommande pour ce type d'éclairage, comme pour d'autres, une adaptation fine des réponses, selon les zones et les besoins réels identifiés, plutôt que des approches standardisées ou relevant de visions non obligatoires, établies de loin sans réelle concertation.

- recommande des approches progressives et une bonne information des citoyens sur les enjeux, un suivi des mesures prises avec les ajustements qui peuvent s'avérer utiles le cas échéant.

★ ★ Ces exemples, et d'autres, montrent qu'il est possible de se poser collectivement différemment les questions de l'éclairage du XXIème siècle, et d'innover en combinant positivement les réponses à plusieurs enjeux économiques, societaux et environnementaux.

 

★ Compléments 

La DIRNO est un service déconcentré de l'Etat, du Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, chargé de l'entretien, de l'exploitation et de l'ingénierie d'un réseau constitué de 1070 km de routes nationales. Le service couvre 10 départements en Haute-Normandie, Basse-Normandie, Centre et en partie en Picardie.

La DIRIF exploite, entretient, sécurise et aménage le réseau routier francilien : 1300 km de routes dans 7 départements d'Ile-de-France (77-78-91-92-93-94-95), 22 tunnels totalisant 45.5 km, pour le passage de 80 000 à 250 000 véhicules par jour suivant les axes. Ainsi 1200 agents au service de 4 millions d'usagers quotidiens.



                

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