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La vie est n�e avec l'alternance naturelle du jour et de la nuit que l'ANPCEN encourage.
Consultez plusieurs fois notre site : couleurs et sons de la nature �voluent avec le cycle des heures !
Nous sommes le 27 septembre 2021 et il est
. Aujourd'hui la nuit se termine � 07:23 � Paris.
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  La nuit ?

 

 

 

La nuit, c'est la moitié de la vie. De nos vies...

Chaque jour, la vie est un cycle nourri autant par le jour que par la nuit. En une cinquantaine d’années, les humains ont bouleversé cette alternance naturelle du jour et de la nuit en développant de manière anarchique et disproportionnée l’éclairage artificiel extérieur. 

La quantité globale de lumière émise la nuit n'a pas cessé d'augmenter depuis quelques décennies : + 94 % en vingt ans seulement et pour le seul éclairage public. Auquel il convient d'ajouter les lumières émises par les publicités, enseignes lumineuses, les façades, vitrines, bureaux non occupés, les parkings et sites privés, les illuminations diverses...

L’ANPCEN s'attache à expliquer et à prévenir l'ensemble des effets des éclairages extérieurs nocturnes non adaptés. Elle a adopté une approche globale et transversale afin d'éviter l'incohérence de certaines approches sectorielles, comme par exemple ne raisonner qu'en termes d'économies d'énergie en oubliant les effets sur la biodiversité ou les effets sur le sommeil et la santé. Ce qui peut conduire à des décisions contreproductives. Notre association se donne donc pour objectif la convergence et la cohérence des solutions proposées pour améliorer la situation actuelle et limiter collectivement la quantité globale de lumière émise la nuit.

« La Vie a besoin de la Nuit, la Nuit a besoin de nous »

Découvrez dans les sous-rubriques suivantes la pluralité des enjeux de la pollution lumineuse dont la qualité de la nuit dépend, ainsi que l'action de l'ANPCEN sur les textes : lois, décrets, arrêtés, normes, stratégies...

 

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Alerte ANPCEN sur les LED : confirmée par l'avis de l'ANSES

Les LEDS ont envahi la totalité de nos jours et de nos nuits. Ils sont partout : chez soi (éclairages, veilleuses, réveils, tablettes, TV, ordinateurs...), mais aussi éclairages et balisages en milieu professionnel et maintenant ils se répandent dans l'espace public (phares de voiture, feux tricolores, éclairages publics et privés) ... Ainsi, nous sommes désormais tous multi-exposés et à tous âges de la vie à cette lumière bleue.

L'avis de l'ANSES que l'ANPCEN a attendu 5 ans est enfin sorti. Il confirme les alertes déjà lancées par l'ANPCEN notamment sur la toxicité de la lumière bleue, les effets sur l'horloge biologique et le sommeil, comme ses impacts sur l'environnement et la biodiversité.

L'avis s'applique à tous les systèmes à LED.
 

Processus

L'ANSES avait déjà formulé des alertes sanitaires sérieuses, en 2010, quand la massification des LEDs n'était pas encore effective.

Entre temps l'échelle de leurs ventes a totalement changé hélas et les mesures de prévention voire de précaution n'ont pas été prises. Les lobbys internationaux et français se sont structurés au contraire autour de leur offre orientée, massive et mal ou peu expertisée de manière indépendante.

L'ANPCEN publiait son analyse et son alerte en 2013. C'est pourquoi, lors des discussions relatives au 3ème Plan national Santé Environnement (2015-2019) en 2014, l'ANPCEN suggérait à l'Etat la mise à jour urgente de cet avis de l'ANSES en obtenant son inscription et son élargissement aux effets sur le vivant dans le Plan. L'ANPCEN a elle même documenté sur la base d'une bibliographie scientifique internationale les effets de la lumière sur tous les groupes d'espèces dans une publication de 70 pages réalisée avec le groupe Caisse des Dépôts.

L'ANPCEN fut la seule association oeuvrant pour l'intérêt général, auditionnée par le groupe d'experts de l'ANSES chargé de cet avis.

Nos alertes et suivi

L'ANPCEN alerte ainsi depuis plusieurs années sur la prescription massive de LEDS sans approche globale et négligeant ainsi les effets sur l'environnement et la santé, avec une allégation principalement centrée sur la consommation énergie. Il a de plus été démontré que les LEDS, loin de diminuer la pollution lumineuse, souvent l'accroissent en favorisant plus d'émission de quantité de lumière et en modifiant la nature de la lumière émise, plus toxique. L'ANPCEN ne cesse de constater sur le terrain combien les communes sont très mal informées sur le sujet, combien elle sont très fortement incitées à remplacer leur parc actuel de luminaires par des LEDS, même lorsque ce n'est pas nécessaire, souvent trop nombreux, trop puissants, trop blancs, mal orientés et l'association constate des usages mal adaptés. Elle reçoit de plus en plus de courriers sur ce sujet, également. L'approche globale réelle des coûts manque de transparence : investissements, fonctionnement et maintenance. La question de leur durée de vie annoncée, qui ne sera probablement pas tenue in situ, est de nature à remettre en cause fortement les promesses économiques faites à l'achat.

Le bilan global environnemental des LEDS n'est pas produit, depuis l'extraction à l'autre bout du monde et le transport des terres rares entrant dans leur composition, jusqu'à leur installation et le bilan de leur maintenance.

De même, leur recyclage reste à structurer sur des bases nouvelles.

On voit ainsi combien l'éclairage mis sur le marché, français et international, repose en réalité, sur des choix faits uniquement par des acteurs privés, sans aucune analyse des impacts globaux, sanitaires, environnementaux etc sans encadrement ni limites fixés par les autorités publiques, toujours en retard sur les faits. Mais imposés de fait, aux consommateurs et aux collectivités.

L'obsolescence des techniques prescrites, favorable aux ré-achats par les consommateurs donc aux chiffres d'affaires de leurs promoteurs- a été constatée aussi plusieurs fois, en quelques années seulement. Rappelons qu'en France, depuis la loi relative à la transition énergétique, votée en 2015, l'obsolescence programmée est une infraction passible de 2 ans de prison et de 300 000 euros d’amende.

L’ANPCEN a pu constater hélas, de visu, combien les allégations dites "écologiques" autour des LED ont souvent servi à multiplier le nombre de points lumineux qui augmentent la quantité de lumière la nuit au lieu de la diminuer, contribuant ainsi non pas à diminuer la pollution lumineuse... mais à l'augmenter ! En de nombreux endroits, elle est visible à l'oeil nu.


Changement d'échelle pour les LED en France

L'ANPCEN constate que les LED mis sur le marché français ont augmenté de 542,4 % depuis 2013, date à laquelle l’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes (ANPCEN) demandait l’inscription de cette question dans le cadre du Plan national Santé Environnement 3 (PNSE3) afin d’obtenir le suivi des alertes sanitaires précédentes de l’ANSES et l’extension aux impacts sur la biodiversité.

Neuf ans se sont écoulés hélas, pendant lesquels les LED ont envahi le marché servi par des allégations sans approche globale et des promesses "écologiques" des fabricants manquant d'un réel bilan environnemental global et d'expertise indépendante. L’ANPCEN démontrait également, qu’au cours des deux dernières décennies la quantité de lumière artificielle avait déjà augmenté de + 94 % accroissant la pollution lumineuse !

 

  Consulter l'avis et rapport d'expertise collective de l'ANSES 2019 (425 pages)

  Parmi les recommandations de l'ANSES

 



                

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